

Nous sommes accompagnés par un grand soleil et une chaude température pour notre marche annuelle de fin de saison.
Nous démarrons un peu avant 10h par une traversée du village avant de rejoindre par des chemins blancs ou herbeux et en pente douce le plateau.
Nous apprécions les passages ombragés et la dégustation de petis sablés à la pause !!!
Juste avant le retour aux véhicules nous découvrons par le haut le cirque de la coquille. S'en suit une descente un peu raide pour rejoindre la source où coule une eau bien fraîche...
La geologie du cirque
Le Cirque de la Coquille est façonné dans la couche calcaire à oolithes (minuscules corps sphériques fossilisés) caractéristique du plateau du Châtillonnais.
Ce calcaire se délite en blocs, puis en plaquettes qui glissent sur les pentes abruptes et se résolvent en éléments fins, formant ainsi un éboulis.
Au sommet, la corniche de calcaire dur fait office de chapeau maintenant la forte pente de lʼéboulis. À la base, la source de la Coquille sort au niveau d une couche marneuse impermeable ( marnes à huitre )
La formation du cirque
Lʼaction érosive pendant le début de lʼère quaternaire a modelé ce cirque dans des proportions spectaculaires. Le débit de la source, plus fort à cette époque, a creusé et fait reculer ce vallon.
Lʼalternance gel-dégel a fait éclater superficiellement la roche du cirque en particules plus ou moins grossières qui ont formé les éboulis. Bien que ce phénomène soit moins important de nos jours, il contribue, avec les eaux de ruissellement, à ce quʼaujourdʼhui encore cette érosion se poursuive.
Les eaux de pluie s'infiltrent par les fissures du plateau calcaire jusquʼaux marnes imperméables et rejaillissent au niveau de la source. Son débit reste suffisamment fort pour évacuer les éboulis. Inlassablement, la Coquille continue de “grignoter” la montagne…